la vie du couple en 1971

De l’amour aux fiançailles

L’amour, c’est beaucoup plus que l’amour, a dit Jacques Char­donne. Il y a, en effet, amour et amour, et il est bien difficile de distinguer le vrai du faux. L’un comme l’autre n’est jamais à l’état pur, et ce sont bien souvent les composants qui en assurent la solidité. Que de filles se croient amoureuses qui ne sont que curieuses, curieuses du premier baiser, de l’homme, du ma­riage. L’amour vrai, le grand amour se reconnaît à sa durée car plus un amour dure, plus il diversifie, plus il personnalise celui ou celle qui l’éprouve. Mais comment être sûr que l’on saura aimer longtemps? A quel critère se fier dans l’immédiat? Peut-être à l’un des plus simples : on aime vraiment lorsqu’on se sent bien, que l’on travaille mieux, que l’on devient opti­miste. L’amour vrai est, avant tout, une manière d’être et une façon de s’accorder à quelqu’un d’autre. C’est une source d’équilibre qui harmonise le physique et le psychique, assure la personnalité et permet de trouver le meilleur de soi-même. C’est, enfin, un sentiment assez fort pour que l’on veuille le vivre, par le mariage, tout le long d’une existence.

Le coup de foudre

Son côté prédestiné frappe l’imagination. Qui l’éprouve se classe volontiers dans la lignée des amants légendaires. On se croit Tristan ou Yseult au xxe siècle. On se soumet, on s’émer­veille. On oublie que les amants célèbres, toujours séparés par la mort ou la fatalité, n’eurent jamais à affronter la monotone réalité de chaque jour. M. Ruyer, professeur de psychologie à la faculté de Nancy, a particulièrement étudié le coup de foudre. Il considère qu’il faut y croire, mais qu’il est impé­ratif de faire attention avant d’engager sa vie sur cette base. L’amour coup de foudre n’est qu’un premier temps, une phase de l’amour. Il est toujours en danger de brusque virage. Tout le monde sait à quel point il est facile de passer de l’enthou­siasme à l’indifférence. M. Ruyer dit aussi que si le coup de foudre n’apporte aucune garantie d’affinités réelles, cela n’em­pêche pas quelquefois d’évoluer harmonieusement vers l’amour tendresse quand ceux qui en ont été atteints ont su avoir la patience d’attendre que leur émotion se calme et se trans­forme en un sentiment durable.

Les esthètes, les artistes, les émotifs, les nerveux sont plus sujets que d’autres au coup de foudre parce qu’il faut être sen­sible pour l’éprouver. Le coup de foudre, est, disent les Anglais, l’amour au premier regard ( love at first sight ). S’il y a des carac­tères à coup de foudre il n’y a pas d’âge pour le ressentir. A dix ans, Dante eut le coup de foudre pour Béatrice qui en, avait neuf. — Goethe, à soixante-quinze ans, devint passionnement amoureux d’Ulrique von Levetzow.

La folle passion

L’étymologie même du mot prouve combien elle peut etre destructive puisque ce mot vient du latin « souffrir ». Comme le coup de foudre, la passion se subit. On peut éprouver une grande passion: On peut en mourir. C’est vrai, comme il est vrai que ceux qui en meurent affirment jusqu’au bout qu’ils ne regrettent rien parce qu’ils ont aimé. Mais aimer jusqu’à en mourir, est-ce aimer?

Il arrive que des jeunes prennent pour passion ce qui n’est qu’une réaction contre leur famille ou la société. C’est ainsi que se font bien des mariages stupides, parce que les parents ne sont pas d’accord, ou parce que les jeunes se justifient à tort par un grand idéal : « Il (elle) ne vaut peut-être rien, mon amour en fera quelqu’un ». Beaucoup de sottises peuvent ainsi être commises par des faibles qui se croient forts ou des égoïstes qui s’estiment généreux!

Presque toujours celui ou celle qui se laisse entraîner par une passion absurde se rend compte de son absurdité. »J e sais que je suis folle, mais je l’aime », « Je préfère être malheureuse avec lui plutôt que sans lui ».

Psychologues et psychiatres ne cessent d’essayer de compren­dre cette bizarrerie de la nature humaine qui pousse certains etres à se complaire dans le malheur et à aimer leur torture au point de ne plus savoir vivre quand tout devient simple. Ces masochistes, disent-ils, sont inguérissables.

Ne pas confondre amour et désir

La confusion est fréquente et facile.

L’amour n’est pas seulement un élan du corps, mais aussi un élan du coeur. Et il y a là comme en tout une échelle de valeurs

à respecter. La vie sexuelle ne devrait être qu’une des formes de l’expression de l’amour authentique. Expérimentée à contre­temps, l’intimité physique perd son véritable sens et, bien sou­vent aussi, son charme.

La virginité a parfois été dépréciée. On la rend responsable des boutons, du mauvais caractère, des pensées sombres, des idées baroques. Le mariage, dit-on, arrangera ça… Mais en attendant ce mariage problématique, des jeunes filles, même sérieuses, se laissent quelquefois tenter par ce que l’on nomme de nos jours : « des expériences ».

En dehors de toute considération morale, les fiancés qui n’ont pas le courage d’attendre ont tort. Ils risquent d’aller à une dé­ception, car l’amour a besoin d’un long apprentissage pour être réussi. Pour s’aimer longtemps, il faut se connaître, s’apprécier. se respecter. Ce n’est pas en cédant à la tentation d’un moment que l’on parviendra à cette compréhension tendre et profonde qui caractérise le véritable amour.

Il faut reconnaître que cette question de la virginité ce trop souvent noyée dans des préjugés tenaces, aussi bien pour, que contre. La valeur de la virginité ne peut s’exprimer en termes légalistes du permis et du défendu, mais par rapport aux valeurs humaines auxquelles elle se réfère. La jeune fille qui veut se garder vierge jusqu’à son mariage se prépare déjà à aimer défi­nitivement et exclusivement celui auquel elle liera sa vie. Mais. si une expérience sexuelle a heu avant la rencontre avec le futur mari, la société actuelle n’en fait plus retomber l’opprobre sur la femme exclusivement. comme c’était le cas autrefois. Une meil­leure connaissance de la sexualité permet d’être moins rigoriste dans un domaine humain où d est particulièrement délicat de s’arroger le droit de juger les autres. Les jeunes générations sont, en ce sens, plus tolérantes et compréhensives que celles de leurs aînés.

Les jeunes devant le mariage

L’idée fixe du manage est le pire des obstacles. Quand cette idée devient une obsession, elle prive de tout charme et pro­voque les pires maladresses. C’est ainsi que bien des filles sont taxées d’hystérie. Bien plus, et cette remarque est de Marcelle Auclair : « Cette obsession du mariage dégénère en peur de ne pas se marier. La peur suscite des obstacles entre cc que l’on souhaite et soi. et il faut être bien maitre de ses pensées pour qu’un ardent désir ne se retourne pas du positif au négatif. La bonne attitude mentale doit être souriante et souple : si je me marie, tant mieux. Si je ne me marie pas, je ne suis pas malheureuse pour autant! . »

Une jeune fille peut-elle déclarer son amour?

Notre époque, avec ses controverses sur l’émancipation des femmes, a mis une question en relief: la jeune fille, la femme peut-elle se déclarer la première?

Oui, disent les uns. Non, répondent les autres,

Comme toujours, la vraie réponse est dans un juste milieu. La déclaration d’amour se fait quand l’amour est là. Qu’importe le premier qui extériorise son amour. Cela n’est pas nouveau les héroïnes des grands classiques littéraires sont, bien sou­vent, les premières à parler.

« Je t’ai donné mon amour avant que tu ne l’aies demandé »
Juliette dans Shakespeare
« Écoutez, Bajazet. je sens que je vous aime. »
Roxane chez Racine

L’usage veut que le garçon prenne l’initiative. On y voit la promesse de son autorité et dc la sécurité qu’il apportera à celle qu’il aime. Cette attitude a la vertu d’un symbole.

Si certaines jeunes filles sont les premières à dire « je t’aime », souhaitons quand même que leur habileté suffise à amener k garçon qu’elles aiment à sc déclarer aussi. Le bonheur d’aimer et d’être aimé n’existe pas sans cet aveu capital. Or bien des garçons, par la force mémo de leur sentiment, sont frappés d’aphasie: il n’est pourtant pas paradoxal de croire que celui qui parie le moins est celui qui aime le mieux. L’importance et la difficulté de la déclaration d’amour ne sont si grandes que parce que l’amour est lui-même un événement important dans la vie des hommes. Il n’est pas facile, quand on y songe, de ne pas s’effrayer un instant devant cette ambition si légi­time et si folle : se faire aimer et le faire dire.

S’aimer n’est pas se connaître

De la déclaration d’amour aux fiançailles, puis au mariage il n’y a pas loin. Pas assez même, bien souvent. Ces quelques mois, en effet, sont fort importants pour les jeunes amoureux : ils vont permettre de commencer à se connaître avant d’affron­ter la vie commune. Les fiançailles ne sont plus, comme autre­fois, un temps mort réservé aux formalités mondaines mais un temps vécu pour se connaître et se préparer à vivre à deux. Les premiers problèmes pratiques se posent. Chacun réagit à sa façon qui n’est pas forcément celle de l’autre. De la limi­tation des naissances à la couleur des peintures, tout doit être abordé. Il n’est pas sordide de parler d’argent et une jeune fille a parfaitement raison de s’informer de combien gagne son futur mari : cela permettra de savoir « • « où on va » et d’éviter bien des énervements. C’est le moment aussi de rencontrer les amis de chacun : aimer quelqu’un ne consiste pas à éliminer de son cœur toutes les affections passées. Parier des vacances : « jusqu’ici il les passait toujours à la montagne alors qu’elle a l’habitude d’une maison familiale au bord de la mer » etc.

Aborder aussi les questions sexuelles : il sera trop tard lorsque la jeune femme attendra un bébé pour étudier la méthode des températures. La jeune mère qui se révolte contre une gros­sesse non désirée en veut à son mari et cela nuit au jeune ménage ; elle peut en vouloir aussi à l’enfant, ce qui est pire. Une visite à un centre de planning familial est à conseiller aux deux fiancés.

En se mariant, on ne change souvent qu’en apparence. La manière d’agir devient différente, non la manière d’être. Il est illusoire de croire que l’on va transformer l’autre simple­ment parce qu’on va vivre ensemble. Les exigences de la vie à deux font évoluer mais elles développent plus qu’elles n’adou­cissent les traits de chacun. Le joueur jouera, la menteuse mentira, l’infidèle trompera, l’insouciant ne sera jamais adulte. L’amour peut susciter des efforts. Il ne fait pas de miracles. Le paresseux restera fatigué et sa femme s’en fatiguera. Bien heureusement, les qualités de l’un et de l’autre subsisteront tout autant.

Voir celui ou celle que l’on aime vivre en famille apporte de précieux renseignements.

Intéressant : l’album de photos. Le feuilleter n’est pas si ridi­cule. C’est une sorte de grammaire qui donne les règles du langage familial. Sans parler des commentaires faits par les parents et qui sont souvent fort instructifs. Des parents heureux en ménage ont toutes les chances d’avoir des enfants heureux à leur tour car ils auront pris l’habitude du bonheur. Depuis leur enfance, ces jeunes auront pu apprendre que se marier. C’est former un couple, ne pas penser toujours et en premier à soi. Ils ont pu constater que s’il y a des moments difficiles, on peut les surmonter. Ces enfants là ont de la chance. Mais si un bon fils fait un bon mari, attention au trop bon fils. Poussin couvé soumis à sa mère, il risque de ne pas avoir appris à se conduire dans la vie.

Tout le monde. hélas, n’a pas la chance d’avoir eu des parents unis. Ce n’est pas une raison pour croire que les enfants de foyers désunis ne seront pas capables, leur tour venu, de réussir leur mariage. Ayant pris conscience d’un échec, ils en connais­sent les causes, et pourront mieux que d’autres éviter de com­mettre des erreurs semblables.

Si les parents sont « contre » le mariage

Lorsque leur famille est contre le mariage, les fiancés s’ima­ginent un peu trop facilement qu’il s’agit là d’une opposition gratuite de parti pris.

Les parents sont plus souvent « pour » qu’ils ne le paraissent. En créant un léger obstacle ils ne manifestent pas forcément une antipathie envers leur futur gendre ou leur future belle-fille : ils cherchent plutôt à éprouver la solidité du futur couple. Ils ne font là, un peu maladroitement peut-être, que leur rôle de parents et ne demandent qu’à être convaincus de leur « erreur » , si tant est qu’il y ait erreur lorsque des parent marquent peu d’enthousiasme pour un mariage avant le service militaire, quand le ménage est dépourvu de moyens matériels et de logement.

De toute façon, si des fiancés décident de se marier malgré l’opposition de l’une ou l’autre famille, il faut que celui ou celle que l’on accepte mal sache bien que, tôt ou tard, l’autre reviendra vers ses parents ; ce ne sera ni une injure envers lui, ni une preuve de désaffection. Qu’il considère plutôt cette réconciliation comme un bonheur qui apportera un élément supplémentaire de joie et dc bonne entente.

Les grandes différences

L’amour est au monde ce qui s’adapte le plus facilement aux situations les plus invraisemblables. On ne saurait toutefois en abuser. Épouser quelqu’un de trop différent de soi, c’est multiplier les risques de heurts dus à ces différences.

Quand on commence à s’aimer, on voit surtout le côté anti­conformiste et romanesque de ces unions. On se croit les idées larges parce qu’on refuse dc tenir compte des différences de milieu, dc nationalité, d’âge, de race. Si de tels mariages ne sont pas forcément voués à l’échec, ils demandent pour réussir une patience et une vigilance plus grandes que dans les autres cas. Les différences de classes, qui existent encore, tendent à s’amenuiser. Mais tous les sondages à but publicitaire montrent bien que chaque milieu a ses caractéristiques. La vie à deux contraint un affrontement quotidien d’habitudes et de réflexes acquis par l’éducation.

Il est souvent plus facile de se passer d’argent que du savoir-vivre, né d’une somme d’habitudes.

Rien n’est plus gênant que de cohabiter sans cesse avec quelqu’un qui ne réagit pas de la même façon que soi. Telle riche aristocrate acceptera de vivre dans un très petit appar­tement, de porter des vêtements simples mais souffrira d’avoir en face d’elle un mari qui verse du vin dans sa soupe. Tel pro­fesseur, séduit par l’admiration béate que lui porte une petite vendeuse, s’énervera, le mariage consommé, de la voir regarder tout et n’importe quoi à la télévision. Les croisements de races donnent en principe des enfants remarquables par leur robus­tesse mais aussi par leur beauté… Mais dans tous les pays on subsistent les préjugés raciaux, ces enfants risquent dc devenir des inadaptés.

Certains de ces mariages dissimulent une autre justification que celle dc l’amour. Une revanche sur les interdits – ou encore une manière de montrer que l’on est capable d’aller jusqu’au bout des théories généreuses que l’on professe. Mais à faire bloc contre la société, on ne s’y intègre pas, et la soli­tude à deux est plus lourde à supporter…

Qui épouse un étranger risque moins cet isolement social, mais est certain de l’isolement familial si son mariage l’oblige à partir pour un autre pays. En théorie, on peut toujours prendre l’avion dés que l’on est atteint par le spleen du pays. En pra­tique, l’avion coûte cher et il faut confier les enfants à quel­qu’un : ce qui, dans tous les pays du monde, est la difficulté majeure des mères de famille. Le problème des différences d’âge est aussi un problème, car ce qui est important dans un couple est l’accord des caractères. Une femme enfant peut avoir besoin de trouver un père dans son mari. Un homme faible peut réussir s’il se sent soutenu par une personnalité plus forte que la sienne.

Pendant des siècles nul ne songea à s’étonner de voir de très jeunes filles épouser des hommes leurs ainés de vingt ans et plus. Maintenant. quand une jeune fille veut épouser un homme qui pourrait être son père, la grande difficulté se trouve du côté de la famille. Par ses livres, Françoise Sagan s’est faite la meilleure propagandiste des quadragénaires. Sans doute a-t-elle révélé à bien des jeunes filles le charme, la courtoisie, et la sécurité qui sont la caractéristique des hommes d’âge mûr. Mais son propre échec matrimonial doit faire réfléchir.

Si de tels mariages choquent, il en va de même lorsqu’un homme épouse une femme plus âgée. Le fait est relativement rare. Il se remarque moins parce que. dans cc cas, les femmes savent admirablement s’arranger pour paraitre jeunes : l’expé­rience oblige à constater que de telles unions peuvent être soli­des. Il est impératif enfin de régler au temps des fiançailles les problèmes que posent des différences de religion. C’est d’au­tant plus important qu’il y va de l’orientation de toute une existence. L’accord est bien subtil à harmoniser entre l’athée indifférent et la catholique convaincue. Il sera trop tard lorsque les enfants auront sept ans pour savoir si on les enverra ou non au catéchisme.

Un formalisme nouvelle manière

Certains parents croient que leurs enfants ne respectent plus le mariage parce qu’ils n’observent pas les mêmes traditions qu’eux. En fait. il y a plus de fanfaronnades que de désinvol­ture dans l’attitude des jeunes. Ceux-ci repoussent en bloc tous les usages qui ne correspondent plus à la vie moderne. En ne réagissant pas au nom d’un savoir-vivre formaliste, bien des parents s’étonneront dc constater que leurs enfants s’em­ploient d’eux-mêmes à « mettre des formes »dans leur style propre:

  • la demande en mariage : le garçon va voir son futur beau-père pour lui annoncer « qu’il veut épouser sa fille et que celle-ci est d’accord. Quand les parents font ensuite connais­sance – chez la jeune fille – c’est pour forger des liens de sympathie et parler de ce que l’on donnera aux jeunes gens ainsi que des autres formalités ;
  • la bague : si la famille du fiancé possède des bijoux de famille, on offre une bague que la jeune fille peut demander à choisir ou transformer. Dans les autres cas, on donne à la fiancée un bijou symbolique, ou un crédit, qui servira à l’amé­nagement de l’appartement ;
  • les fiançailles : de plus en plus : un repas simple et familial, suivi d’une réception pour présenter la ou le fiancé aux parents et amis. Ce cocktail permettra de ne pas en faire le jour du mariage ;
  • le mariage en blanc reste en honneur chez les jeunes mariées actuelles. La plupart des jeunes filles tiennent beaucoup à la robe blanche : tradition symbolique dans laquelle on peut voir un besoin de pureté, d’absolu et un désir de donner une valeur plus forte au mariage ;
  • la réception le jour du mariage se pratique surtout si elle n’est pas une cause de dépenses excessives pour les parents. Les jeunes mariés, avec le bon sens qui caractérise les jeunes actuels, préfèrent partir l’estomac léger et le portefeuille un peu mieux gonflé pour le voyage de noces;
  • la dot classique, sous forme d’actions ou de capitaux liquides, a perdu de son pouvoir et de sa fréquence. La dote la plus solide pour une jeune fille, est constituée par un métier qui la mettra à l’abri de tous les aléas financiers ou monétaires. Il arrive parfois que les parents aident leurs enfants qui vien­nent de se marier pendant les premières années de leur établis­sement. Il reste à savoir cependant sil est bon de préserver un jeune couple, au départ de sa vie commune, de tout soucis financier.
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